semainedugolfephoto031920.jpg
semainedugolfephoto031920_edited_edited.

La distillerie du Golfe

Nichée près du golfe du Morbihan,

cette distillerie s'ancre entre terre et mer

 

Chapitre 1

LA GENÈSE

​une histoire d'hommes

C'est en 2016 que les anges inspirent Bertrand Patin et Henri Goldschmidt pour se lancer dans la production de spiritueux français. Gin, vodka, rhum (et whisky en phase de vieillissement) sont les énergies de ces distillateurs-marins. 

Bertrand Patin et Henri Goldschmidt

Gin HB2

Chapitre 2

GIN

des hommes et des anges

"La richesse de notre terroir, balayé par le vent au gré des marées, façonne nos spiritueux" est le credo de ces aventuriers-distillateurs.
Inspirés par les anges, les fondateurs de la distillerie utilisent les plantes du littoral breton : la criste marine et la dulse. Il s'agit de donner au gin son âme marine.

Chapitre 3

VODKA

céleste et française mais bretonne

Vodka EOR. Cette boisson à une consonance du grand est mais pour la distillerie du Golfe elle résonne avec la fraîcheur bretonne. EOR veut dire ancre en breton et c'est la raison pour laquelle elle est si bien ancrée entre terre et mer.

 "La France a le savoir-faire et les terroirs pour produire de grands spiritueux " Bertrand PATIN et Henri GOLDSCHMIDT

Pouvez-vous nous présenter votre exploitation ? 

 

HG :  La Distillerie du Golfe c’est une jeune entreprise créée fin 2016. Nous sommes aujourd’hui deux associés à la tête de l’entreprise (Bertrand Patin et Henri Goldschmidt). On est une distillerie avec pour vocation de produire des whiskies bretons. Aujourd’hui, nous avons une offre sur du gin, de la vodka mais également sur une gamme de rhums d’embouteillage et de rhums arrangés.

Quant à nos whiskies, ils sont en cours de production et notre production va s’intensifier début 2021.

Golfe-du-Morbihan.jpg

Pourquoi avoir lancé votre distillerie ? 

HG : Nous sommes avant tout des passionnés de whisky. La volonté était de s’inscrire dans une démarche de producteur vis-à-vis de notre passion pour le whisky. Nous avons aussi de l’expérience dans la partie de la gastronomie française.

Nous trouvions intéressant d’associer notre savoir-faire appris à l’école sur le partie gastronomie et sur notre partie vraiment scolaire de vins et spiritueux, à une partie de producteur ancrée dans un terroir qui nous est cher, à savoir le territoire breton dans lequel nous sommes natifs.

thumbnail_DSC_0187.jpg

Quelle est la spécificité de vos spiritueux ?

HG : Ce sont des spiritueux qui ont une empreinte maritime. On est avant tout des amateurs de whisky mais aussi des amateurs de voile, des bretons. Notre terrain de jeu c’est le Golfe du Morbihan. On a voulu retrouver nos empreintes du Golfe à travers tous nos spiritueux.

Sur l’ensemble de nos produits, il y a un autre point commun, c’est l’accessibilité. On est avant tout des bons vivants, on aime faire la fête et on voulait rendre nos produits bons et accessibles, pour que les gens puissent se faire plaisir.

 

 

Comment avez-vous appris la distillation ? 

HG : La distillation c’est moi qui l’ai appris en ayant été à la distillerie Bercloux en Charente Maritime auprès de Philippe Laclie. Pendant 2 ans, on a travaillé avec lui nos produits parce qu’on attendait l’arrivée de notre alambic. Je distillais donc chez lui et il m’a formé à la distillation. Je suis aussi issu d’un Master en Vins et Spiritueux sur lequel on avait une formation plus scolaire mais aussi à la production de vins et spiritueux.

 

 

Quel est l'avenir souhaité de votre distillation ? 

HG : Nous sommes en train de le construire.  C’est avant tout d’écrire et de réécrire notre histoire whisky parce que c’était quand même le projet initial et c’est ce vers quoi on veut tendre et de pouvoir développer notre image de marque autour de nos whiskies.

 

 

Selon vous, quel avenir a le spiritueux français ?

HG :  Je pense que c’est vrai pour beaucoup de produits dans tous les secteurs et notamment dans l’agro-alimentaire, le côté français plaît. Les spiritueux s’inscrivent dans cette tendance. Il y a de beaux jours pour les spiritueux français, particulièrement quand il y a une notion de terroir que ça soit sur le gin avec des plantes qui viennent du coin ou pour les whiskies avec de l’orge local français, brassé malté et distillé en France.

 

Dans le monde des spiritueux on a aujourd’hui des données qui sont de plus en plus en accord avec cette tendance. On a une consommation du whisky français qui est en pleine croissance, une production qui est en pleine croissance. Nous observons la même chose pour les gins, les rhums.  Les rhums qui sont produits en France ont aussi le vent en poupe. De manière générale l’avenir des spiritueux français a de beaux jours devant lui.

 

 

Où sont vos principaux clients ? Dans votre région ? Partout en France ? A l’étranger ?  

 

HG :  Nos clients aujourd’hui sont répartis sur toute la France et particulièrement sur les côtes. On les retrouve aussi bien du côté de Marseille que de Bordeaux ou de Normandie. On a aussi une grosse partie de notre clientèle qui est parisienne. On nous trouve aujourd’hui sur toute la France, même en Corse, mais moins sur l’Est du pays.

 

Notre volonté est d’aller un petit plus à l’international. On travaille à l’heure actuelle avec des cavistes et des restaurateurs en Belgique, en Allemagne, en Angleterre mais nous n’avons pas aujourd’hui d’importateur excepté au Canada. Nous cherchons à ouvrir notre gamme à un importateur sur des pays frontaliers.

 

 

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite monter sa distillerie ? 

HG : Le premier conseil que je donnerai c’est de prendre son temps, de faire correctement les choses et de ne pas vouloir se précipiter. En effet, chercher à la fois des produits qui soient beaux, bons et accessibles. Il faut chercher à se différencier mais pas trop non plus. Il faut rester dans un produit qui soit né.

Si vous sortez un produit qui n’existe pas c’est forcément plus difficile à vendre.

Enfin, bien sûr croire à ce qu’on fait.

800-L-vive-le-gin-franais.jpg
semainedugolfephoto031920.jpg
H2B Cocktail.jpg